Symphonie sur les Dombes
Sous des rayonnements aveuglés de lumiéres
Qui s'écrasent du ciel en torrides faisceaux ,
Les Dombes au mois d'aout sont d'intenses flambeaux
Allumant des brasiers qui n'ont pas de frontiéres.
Une brume impalpable ou dansent des poussiéres
Plane sur les étangs piquetés de roseaux;
Et l'éclat du soleil sur le prisme des eaux
Obligerait un aigle a baisser les paupiéres
Tout resplendit , tout brule , et tout n'est que joyaux ;
Chaque herbe veut avoir ses ors et ses émaux
Dans cette symphonie a la robe empourprée...
Et ce n'est qu'aux moiteurs dolentes de la nuit ,
Que les Dombes enfin,sous la lune qui luit ,
Reprennent des langueurs de femme énamourée
de Léopold Morreliere
Qui s'écrasent du ciel en torrides faisceaux ,
Les Dombes au mois d'aout sont d'intenses flambeaux
Allumant des brasiers qui n'ont pas de frontiéres.
Une brume impalpable ou dansent des poussiéres
Plane sur les étangs piquetés de roseaux;
Et l'éclat du soleil sur le prisme des eaux
Obligerait un aigle a baisser les paupiéres
Tout resplendit , tout brule , et tout n'est que joyaux ;
Chaque herbe veut avoir ses ors et ses émaux
Dans cette symphonie a la robe empourprée...
Et ce n'est qu'aux moiteurs dolentes de la nuit ,
Que les Dombes enfin,sous la lune qui luit ,
Reprennent des langueurs de femme énamourée
de Léopold Morreliere
Publicité