amitié

Publié le par maria dora

j'étais l'oiseau transi sur une branche nue,
grelottant a la fois et de peur et de froid,
le ciel grondait trés fort et raillant mon effroi
quand l'épaise nuit noire hatait sa revenue .
il faut avoir été cette enfant malvenue ,
ne connaissant que crainte , et larme ,et désarroi
dans un monde fermé sans porte  ni beffroi,
pour d'une fleur d'espoir , apprécier la vue .
quand du brouillard maudit ,surgit le doux croissant ,
la forét toute entiére étincelle a sa flamme
et l'oisillon perdu peut retrouver son ame...
et tu fus ce rayon d'une lune d'argent,
qui plus léger qu'un voile et plus brillant qu'opale ,
transfigura pour moi , la jungle en cathédrale ..................yolande brachetti
Publicité

Publié dans poésie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
V
coucou maria comment vas tu aujourd'hui ?je te souhaite de passer une tres bonne journée .bisous !
Répondre